Les
mythes sont des oiseaux de passage qui volent de mémoire en mémoire.
Nous ne sommes que les branches sur lesquelles se posent ces oiseaux.
Il y a des branches sans oiseaux. Il n'y a pas d'oiseaux sans branches.
Il n'y a pas de souvenirs sans quelqu'un pour les porter. |
C'est par sa controverse intérieure que l'individu progresse.
Il ne suffit pas de se contenter de posséder des nombres pour "être",
il faut rajouter d'autres nombres à ceux que l'on possède pour "devenir".
On est l'information que l'on contient.
Vivre, c'est apprendre... Surtout ce que l'on est pas.
Il n'y a pas de mythes sans civilisations pour les faire vivre. Les hommes ne valent donc que s'ils portent plus loin qu'eux-mêmes les rêves de leurs ancêtres.
Ils ne sont hommes que par ce que font d'eux leurs enfants.
On n'est jamais que ceux à qui on laisse des souvenirs.
Les hommes ne durent que dans la mémoire des autres. |

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